Le pouvoir du vaudou pour appauvrir et asservir une nation

Partager cette publication

Share on facebook
Share on linkedin
Share on email

Le professeur Bob Corbett de l’université Webster a écrit : « Haïti, autrefois appelé le ‘Joyau des Antilles’, était la colonie française la plus riche du Nouveau Monde. Les économistes estiment que dans les années 1750, Haïti fournissait jusqu’à 50% du Produit Intérieur Brut de la France. Les Français importaient du sucre, du café, du cacao, du tabac, du coton, la teinture indigo et d’autres produits exotiques. En France, ils étaient raffinés, conditionnés et vendus dans toute l’Europe. Des fortunes incroyables ont été faites à partir de cette minuscule colonie sur l’île d’Hispaniola. »¹ Quelque 260 ans plus tard, Haïti détient la distinction douteuse d’être le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental.

Comment la source d’une telle richesse pour un colonisateur européen a-t-elle pu s’appauvrir autant après son indépendance ? Comment le « Joyau des Antilles » est-il devenu ce que certains appellent le trou d’enfer des Caraïbes ?

Des milliards de dollars ont été investis en Haïti. Tous les « experts »  ont apporté leurs réflexions sur le développement d’Haïti, et pourtant la corruption, la faim et la pauvreté dominent toujours cette nation insulaire. Une telle histoire d’aide massive avec si peu de résultats prouve que les énormes quantités d’assistance ne sont pas la réponse. En effet, les problèmes d’Haïti trouvent leur base dans quelque chose qu’elle partage avec l’Afrique : un système de croyances.

Les nations sont construites sur la base de systèmes de croyances. Les croyances forment les racines des valeurs et des comportements d’un peuple. Les maladies, la pauvreté, la faim, les guerres, la cupidité et la corruption sont les conséquences de croyances erronées.

Haïti est connue pour le vaudou, une religion qu’elle a reçue d’Afrique. Le vaudou est intimement lié à la religion traditionnelle africaine. Aussi bien l’Afrique aussi bien que l’Haïti ont bénéficié d’une aide et d’investissements étrangers massifs, mais tous deux demeurent sous le joug de la pauvreté. Dans les deux endroits, de nombreuses personnes vivent avec moins d’un dollar par jour. Comme l’a dit Darrow Miller, les idées ont des conséquences.

Pour de nombreux Africains, la religion traditionnelle africaine (RTA) est un mode de vie. Elle constitue le fond religieux de la plupart des chrétiens, musulmans et adeptes d’autres religions et traditions.

Il en va de même pour le vaudou en Haïti. On dit d’Haïti qu’elle est à 80 % catholique, à 20 % protestant et à 100 % vaudou. De nombreux Haïtiens vous diront que le vaudou est la vie : on ne peut le séparer des autres pratiques religieuses (y compris catholiques et protestantes).

Les principaux éléments du vaudou

Bien que ce mot évoque pour beaucoup des connotations diaboliques et animistes, le vaudou est avant tout une véritable religion. Il s’agit de la religion prédominante d’Haïti, pratiquée par des centaines de millions de personnes dans les Caraïbes ainsi qu’aux États-Unis et en Afrique. Pour les personnes étrangères à celà, de nombreuses pratiques et descriptions du vaudou ressemblent à des superstitions. Les principaux attributs du vaudou (tels qu’ils sont élucidés par Leah Gordon avec la contribution de Bob Corbett) sont les suivants :

1.Un seul dieu, Bondye. Ce dieu est très similaire à celui de l’Islam, du Judaïsme et du Christianisme.

2. Les autres êtres spirituels se répartissent en trois catégories importantes :

A. Les Iwa : esprits des membres de la famille et des principales forces de l’univers : bien, mal, reproduction, santé. Pratiquement tous les aspects de la vie quotidienne sont représentés par des esprits Iwa. Les Iwa interagissent avec les gens. Pendant les cérémonies religieuses, ils « montent » (possèdent) les gens, donnent des messages et provoquent diverses choses bonnes ou mauvaises.

B. Les jumeaux : un ensemble mystérieux de forces contradictoires comme le bien et le mal, ou le bonheur et le malheur. S’ils sont honorés dans les cérémonies religieuses, ils ont tendance à vous aider à avoir le meilleur côté de la vie.

C. Les morts : principalement les âmes des membres de la famille qui sont morts mais qui n’ont pas encore été « réclamés » par la famille. Ignorer les morts de la famille est très dangereux tandis que les honorer et les soigner s’avère être salutaire et bénéfique.

3. Les humains ont un corps et deux esprits.

A. Ti-bon-ange (petit bon ange), assimilable à la conscience dans la conception occidentale.

B. Gros-bon-ange (grand bon ange). Il est similaire à l’âme dans les théories occidentales de la personne, sauf que le gros-bon-ange est beaucoup plus séparé de la personne que ne l’est une âme chez les les occidentaux. Par exemple, lorsque la personne se présente devant Dieu pour être jugée, c’est le gros-bon-ange qui présente la personne à Dieu et plaide sa cause.

4. L’aspect central du vaudou est la guérison des personnes malades. Ces activités de guérison constituent probablement 60 % de toute l’activité vaudou. Les guérisseurs utilisent   les herbes, la guérison par la foi (avec l’aide d’Iwa et d’autres esprits) et, aujourd’hui, même la médecine occidentale!

5. La prêtrise du vaudou comprend des hommes (houngan) et des femmes (mambo). Ils ont pour fonction de:

A. Guérir

B. Effectuer des cérémonies religieuses pour appeler ou apaiser les esprits.

C. Initier les nouveaux prêtres (tesses) (cérémonie du kanzo et prise de l’ason)

D. Prédire l’avenir et expliquer les rêves

E. Lancer des sorts et créer des protections.

F. Créer des potions à des fins diverses (allant des sorts d’amour aux sorts de mort).

6. Une autre caractéristique centrale du vaudou est « la cérémonie », les rites religieux.

A. Ils se déroulent généralement à l’extérieur, sous un toit rudimentaire et autour du « poto mitan », le poteau central, et sont presque toujours dirigés par un houngan ou une mambo.

B. Les tambours sont énormement utilisés pour assurer l’animation musicale et la danse fait partie intégrante de la cérémonie.

C. Les cérémonies sont entièrement participatives. Non seulement le houngan et le mambo, mais presque toutes les personnes présentes participent.

1. Un maître de cérémonie (La Place) est souvent présent.

2. Un hounganikon dirige la musique et le mouvement.

3. Les hounsi (femmes uniquement) sont les femmes de service, généralement vêtues de blanc.

4. Les personnes présentes sont presque toutes des participants et la plupart peuvent être « montés » par les Iwa. Dans la plupart des cérémonies, les Iwa « montent » les gens. C’est-à-dire qu’ils prennent possession du corps d’une personne pendant un certain temps. Quand les Iwa viennent, l’esprit de la personne se retire. (Nul ne sait où il va). Le corps demeure certes celui de la personne, mais c’est en réalité l’Iwa qui agit. Si un Iwa mâle « monte » une personne de sexe féminin, on l’appelle «  il », et non « elle », pendant la montée.

D. Presque toutes les cérémonies vaudoues comportent des sacrifices d’animaux. Tuer l’animal libère la vie. Les Iwa sont épuisés par la tâche harassante de diriger l’univers. Ils peuvent donc recevoir cette vie qui leur est sacrifiée et sont rajeunis. Ils en sont généralement très heureux.

7. On distingue deux principaux types de vaudou.

A. Le Rada. Il s’agit d’un vaudou d’esprit familial associé à des Iwa relativement paisibles et heureux. Pratiquement tous les spécialistes s’accordent à dire que le Rada représente 95 % ou plus des pratiques vaudoues.

B. Le Petro (dans certaines régions appelé Congo). Il s’agit d’un vaudou de magie noire associé à des Iwa coléreux, méchants et désagréables. Des choses dangereuses se produisent au Petro, notamment des malédictions de mort, la fabrication de zombies et des orgies sexuelles sauvages. Encore une fois, la magie noire, bien que très réelle, est extrêmement limitée. Le Petro n’est pas le vaudou typique, mais il existe.

Conséquences des croyances vaudoues

Le peuple haïtien souffre d’une misère parmi les plus débilitantes et les plus déprimantes de tous les peuples du monde. Le vaudou est-il à l’origine des problèmes d’Haïti ?

Certains, bien sûr, attribuent les problèmes d’Haïti à des causes économiques et politiques. La pauvreté est le résultat de la cupidité et du pouvoir. Les facteurs clés seraient la communauté internationale, les dirigeants d’Haïti, le quasi-esclavage des systèmes de travail au début de l’histoire de la république, la protection de la richesse par l’élite, la corruption et les violations des droits de l’homme. Ces facteurs ont conduit à l’ignorance et à l’analphabétisme, au chômage et au sous-emploi, au sous-développement et, en général, à la perte d’une image saine de soi en Haïti.

Tout cela est vrai dans une certaine mesure, mais les racines sont beaucoup plus profondes, jusqu’aux mensonges ancrés dans la culture. Les valeurs culturelles d’un groupe de personnes sont déterminées par les systèmes de croyance. Pour Haïti, les racines se trouvent dans le culte vaudou, et les conséquences sont colossales.

L’une des conséquences les plus dévastatrices du culte vaudou est le fatalisme. Il est largement admis qu’Iwa détermine les vies. Par conséquent, l’idée de responsabilité personnelle est complètement inexistante. Ce qu’Iwa décide dans la vie d’une personne devient irréversible et nul ne peut agir pour changer sa situation. Iwa détermine le destin d’une personne : un ivrogne ou un voleur ne peut être blâmé car Iwa en est la cause et détermine tout. Les choses sont ce qu’elles sont dans la vie personnelle, familiale, communautaire ou nationale parce qu’Iwa en a décidé ainsi. Les paysans, par exemple, ne sont pas disposés à travailler dur pour se libérer de la pauvreté et de la faim, car Iwa l’a déjà établi pour eux.

La corruption représente une autre conséquence. La tricherie et la corruption semblent être endémiques. La corruption proviendrait des innombrables esprits qui doivent être constamment apaisés. Beaucoup considèrent la corruption comme normale puisque tout le monde semble y être impliqué. Les gouvernements étrangers et les organisations humanitaires et religieuses ont souvent tenté d’aider le peuple haïtien qui souffre. À maintes reprises, la soi-disant élite haïtienne et les fonctionnaires du gouvernement ont détourné une grande partie de cette richesse à leurs propres fins.

L’ignorance et l’analphabétisme constituent une autre conséquence. Le taux d’analphabétisme est proche de 90 % dans les villes et plus élevé dans les zones rurales. Il est impossible de calculer les souffrances engendrées par l’analphabétisme, ou l’ignorance des alternatives due au manque d’éducation.  L’ignorance occasionne la continuation des pratiques traditionnelles pour ce qui est de l »agriculture, l »éducation, des soins de santé, de l’hygiène, etc. Certaines de ces pratiques tuent inutilement des Haïtiens, d’autres détruisent la base agricole. Cette ignorance néfaste est le résultat direct de l’analphabétisme qui, à son tour, découle de la vision du monde que leur confère le vaudou

Une autre conséquence est l’image défaitiste de soi, trop le typique des Haïtiens. Ces gens savent qu’ils sont pauvres dans un monde riche. Ils ont entendu dire qu’ils sont ignorants et illettrés. On leur dit que leur créole n’est pas une vraie langue. Ils font l’expérience de l’impuissance et on leur dit que c’est de leur propre faute. Une telle image de soi crée son propre cycle de misère. Les masses haïtiennes se rendent responsables de leurs propres souffrances.

Un autre fruit du vaudou est l’état largement inexploité des ressources humaines. Peu de personnes sont hautement qualifiées, et celles qui le sont ne sont souvent pas disposées à travailler dur. Les managers se considèrent au-dessus du travail difficile, le domaine des ouvriers

Une conséquence connexe est l’absence manifeste d’une classe d’entrepreneurs capables de former et de mobiliser les ressources humaines et financières. La production efficace est rare et l’investissement local quasi inexistant. Les prêtres fétichistes insufflent la peur, de sorte que dans la plupart des communautés rurales, la croissance économique et la prospérité sont très faibles. De nombreuses personnes rejettent toute notion de développement et de croissance, choisissant de rester à leur niveau économique actuel plutôt que de risquer d’être tuées par la magie, punies  d’avoir essayé d’améliorer leur sort.

L’autorité est fortement hiérarchisée : un cadre éthique faible tolère peu la dissidence ou la critique. La notion de justice est minée par un faible sentiment d’obligation envers les personnes extérieures à la famille.

Comment Haïti peut-il être libéré de l’emprise mentale du vaudou et atteindre le potentiel que Dieu lui a donné ?

Les fondations que nous posons pour les communautés et les nations déterminent leur prospérité, leur succès et leur développement. Si les fondations sont l’ignorance et le mensonge, les conséquences sont la destruction. En revanche, la connaissance et la vérité constituent le fondement sûr du développement et de la prospérité. Les ressources naturelles sont importantes, et l’aide financière a sa place.

Cependant, plus d’argent n’est pas la clé. Nous devons nous attaquer aux mensonges ancrés dans la culture. Les mensonges appauvrissent et asservissent les gens. Ils désintègrent, détruisent et démantèlent sociétés et nations. La vérité biblique donne du pouvoir et de la force, elle suscite la confiance et l’espoir. La vérité rend les gens libres et apporte succès, progrès, développement et transformation. « Si vous persévérez dans ma parole, vous êtes mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres. » (Jean 8:31-32)

Satan égare les nations avec des valeurs contrefaites. Plus l’attention est donnée  à ses mensonges, plus la pauvreté, la faim, les privations, les guerres, la corruption et l’asservissement sont grands. Mais lorsqu’une nation bâtit sa culture sur la vérité de Dieu, elle dispose d’une base solide pour progresser et se développer. Par conséquent, plus il y a de vérité, plus il y aura une profusion de bénédictions de  justice, de  liberté, de  paix, d’intégrité, d’honnêteté et de  compassion.

Quelqu’un a dit que : « ce n’est pas une mesure de santé que d’être bien adapté à une société profondément malade ». Les gens en Haïti sont profondément malades. Il est malsain de  prétendre que tout va bien alors que des gens meurent de faim et de pauvreté. Martin Luther King Jr. a dit un jour : « Celui qui accepte passivement le mal ou le mensonge y est autant impliqué que celui qui contribue à le perpétuer ».  En effet, c’est le devoir profond de l’Eglise de mener la transformation d’Haïti. L’Eglise peut avoir un impact, non pas en spiritualisant la vie, mais en apportant la vérité biblique pour remplacer le mensonge de la fatalité, les mensonges de l’arrogance et de l’orgueil des élites en Haïti. Les gens doivent reconnaître que tous les hommes ont été créés à l’image et à la ressemblance de Dieu (Genèse 1:26-27). Tous les Haïtiens – quelle que soit leur couleur, leur tribu ou leur langue – méritent le respect et la dignité. Toutes les langues sont importantes ; personne ne devrait être méprisé à cause de sa langue.

Saint Augustin a dit que : « Les citoyens du royaume de Dieu sont les mieux équipés pour être des citoyens du royaume de l’homme ».  Les chrétiens sont les mieux placés pour apporter une transformation, un progrès et un développement pieux en Haïti. Des efforts conscients et intentionnels devraient être faits dans cet effort puisque la Bible dit que : « … vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres ». (Jean 8 : 32).

L’argent ne libère pas les gens. Dieu peut apporter la délivrance par la simple prière et le jeûne, mais Il a établi que la liberté vient de la connaissance de la vérité et de son vécu. Il nous appelle à appliquer la vérité biblique à toutes les facettes de la société. Proclamer la vérité ne doit pas se limiter aux bâtiments d’église et aux cathédrales, mais elle doit  être portée au le marché, à la politique, dans les affaires et au gouvernement. Les chrétiens sont les mieux équipés pour cela, c’est pourquoi l’Eglise doit prendre sa place dans le développement de toute la société, sans se limiter au seul domaine spirituel.

L’excellence n’est pas une question de hasard, mais de choix. Pour les peuples d’Afrique et d’Haïti, notre seule option est l’excellence. La préoccupation de Dieu, et la nôtre, est la transformation totale des nations.

1 http://faculty.webster.edu/corbetre/haiti/misctopic/leftover/whypoor.htm

RÉFÉRENCES :

  1. Mbiti, John S. African Religion and Philosophy. Landon Heinemann. 1969.
  2. Kwame, Bediako. Theology and Identity: The Impact of Culture on Christian Thought in the Second Century.  1992.
  3. Opoku, K. A. West African Traditional Religion: Accra FEP International Private Ltd. 1978.
  4. Idowu, Bolaj E. African Traditional Religion. Mary Knoll: N. Y. Orbis Books. 1920.
  5. Kwame, Gyekye. Africa Cultural Values: An Introduction. Sankofa Publishing Company Philadelphia pal Accra Ghana. © by K. Kyekye. 1996.
  6. Tylor, E, B. Primitive Culture Vol.1. London Murray. 1967.
  7. Mbiti, John S. Introduction to Africa Traditional Religion. Second Revised edition. J.S. Mbiti Heinemann Publisher (PTY) Limited. 1991.
  8. Argyle, W.J. The Fon of Dahomey: A History and Ethnography of the Old Kingdom. Oxford, Oxford University Press. 1966.
  9. McAlister, Elizabeth. Rara! Vodou, Power, and Performance in Haiti and its Diaspora. Berkeley: University of California Press. 2002.
  10. McAlister, Elizabeth. ‚ Sorcerer ’s Bottle: The Visual Art of Magic in Haiti.‚ Donald J. Cosentino, ed., Sacred Arts of Haitian Vodou. UCLA Fowler Museum. 1995.
  11. Tallant, Robert. ‚Reference Materials on Voodoo, Folklore, Spirituals, etc. 6-1 to 6-5 – Published references on folklore and spiritualism.‛ The Robert Tallant Papers. New Orleans Public Library. Fiche 7 and 8, grids 1-22. Accessed 5 May 2005.
  12. Thornton, John K. ‚On the trail of Voodoo: African Christianity in Africa and the Americas‛ The Americas, Vol: 44.3, Pp 261–278. 1988.
  13. Vanhee, Hein. ‚Central African Popular Christianity and the Making of Haitian Vodou Religion.‛ Central Africans and Cultural Transformations in the American Diaspora. Edited by L. M. Heywood. Cambridge: Cambridge University Press, 243-64. 2002.
  14. Gordon, Leah. The Book of VODOU: Charms and Rituals to Empower Your Life. London: Quarto books. 2000.
  15. Madsen, David. VODOUN. William Morrow & Co.,Inc, NY. 1994.
  16. Corbett, Bob. Why is Haiti So Poor. People to People. 1986.

 

Chris Ampadu est le coordinateur de l’Afrique de l’Ouest pour le SSA.

Copyright © 2012 par Chris Ampadu

Alliance des Nations Disciples (www.disciplenations.org)

Cette œuvre est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 3.0. Vous êtes autorisé et encouragé à adapter cette œuvre et à la copier, la distribuer et la transmettre dans les conditions suivantes : (1) Vous devez attribuer l’œuvre en incluant la déclaration suivante : Copyright © 2010 par Chris Ampadu. Publié par l’Alliance des nations disciple (www.disciplenations.org) selon les termes de la licence Creative Commons Attribution-ShareAlike 3.0. Pour plus d’informations, voir www.creativecommons.org. (2) Vous n’êtes pas autorisé à utiliser cette œuvre à des fins commerciales.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Vous aimez ce que vous lisez ?

Abonnez-vous au blog de l'ADN et recevez les mises à jour directement dans votre boîte de réception.

Articles supplémentaires